
Dimanche dernier, le 8 novembre 2020, le départ de la course du « Vendée Globe » a été donnée pour la session 2020.
Dès le début de l’année scolaire, nous avions prévu avec Hanalei de suivre cette course, et de l’utiliser comme support pédagogique. (ici)
On profite de cet espace sur le site pour partager cela avec vous, et peut être vous donner envie de le faire avec vos enfants, si vous souhaitez nous rejoindre.
Cet article sera ré-édité pour noter nos impressions à chaque semaine. On est aussi sur le compte de l’agence sur instagram pour le quotidien 😉 (ici)
Préparation :
Hanalei a créé pour l’occasion un tableau de suivi de course.
Elle a peint un fond bleu sur une planche de contreplaqué.

Elle a ensuite colorié son bateau de course, que nous avons trouvé sur le site de bout de gomme ici. Ensuite nous avons téléchargé autant de bateaux (ici) que de bateaux partants, ainsi que toutes les photos des skippers. Nous avons fait des captures d’écrans avec leurs sponsors à partir du site officiel : www.vendeglobe.org
Nous avons mis les bateaux en suite numérique. Et tous les matins, en famille, nous bougeons les skippers sur les bateaux en fonction du classement du 1er au 32ème pour le moment.

Etant donné que nous sommes en décalage horaire avec la métropole, notre matin correspond au bilan de 18h de la journée de navigation! Nous repérons les jours de navigation sur la carte de navigation où nous pouvons suivre les bateaux en direct. Voici notre petit journal de bord:
Jour 1 : Lundi 9 novembre, nous avons découvert le premier classement du Vendée Globe, et nous avons associé chaque bateau en fonction de sa position avec un skipper, à l’heure actuelle :
1 – Damien Seguin avec le Groupe Apicil
2- Nicolas Troussel avec Corum l’épargne
3 – Jean Le Cam avec Yes We Can !
… et nous les avons tous découvert, ainsi que leurs premières aventures dont celle de Fabrice Amadeo, contraint de retourner sur les Sables pour réparer son bateau.
On s’est intéressée également à ce problème technique, avec la découverte d’un nouveau mot à ajouter à notre lexique : le hook – une accroche pour la voile de devant – un autre skipper, Arnaud Boissière rencontre ce type de problème.
Nous suivons aussi le classement sur la carte. En voyant le bateau noir encore aux Sables, Hanalei n’a pu s’empêcher de dire « Oh le pauvre ! mais c’est pas grave il va les rattraper ».
On a également regardé les photos ici de ce premier jour ici ! C’est parti pour une aventure « tour du monde » 😉
Jour 2 : Mardi 10 Novembre
On regarde la carte, et on l’imprime. Le classement a changé, Maxime Vorel est premier avec V and B-Mayenne, et Benjamin Dutreux avec Water Family, en deuxième place, tandis que Jean Le Cam conserve sa 3ème place. Chaque skipper choisit une stratégie.
Le groupe des skippers s’est divisé en deux. Certains ont choisi de faire la route vers l’ouest, d’autres vers le sud, pour affronter ou contourner la tempête en respectant la « DST », une zone interdite à la navigation.
Ceux qui ont choisi d’aller vers le sud deviennent les premiers du classement actuel. Pour autant, ceux qui naviguent à l’ouest vont peut-être le remonter dans le futur ?
Une tempête arrive, comme dit Hanalei « certains veulent jouer avec le courant ! ». Hanalei ne sait pas si elle choisit la route vers le sud ou vers l’ouest. Pour elle, la tempête peut nous freiner ou nous pousser, c’est un choix difficile ! Et vous, que choisissez vous ? Elle n’a pas de skipper favori pour le moment. On vous demande votre avis sur le compte instagram de l’agence, emelineleplain, rejoignez-nous !Point géographie : Golfe de Gascogne, Péninsule ibérique.
Point faune : Photos de dauphins par Yannick Bestaven
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Jour 3 : Mercredi 11 Novembre
Aujourd’hui, on a vu tous les bateaux au même endroit, pas trop dispatchés.
Maxime Sorel est en tête, et Jérémie Bayou a connu beaucoup de casse après une collision avec un OFNI, qu’est ce que c’est ? Un objet flottant non identifié ! Bien sûr on a aussi parlé d’OVNI 😉 Et on a construit des bateaux en papier, on vous montre tout cela en photo d’étape si vous souhaitez en faire !










Et voilà en photo, toutes les étapes
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Jour 4 : Jeudi 12 novembre
Aujourd’hui, Hanalei a manipulé la cartographie, avec le recensement des bateaux. On a utilisé le zoom, les indications du vent. On a découvert le retour de Jérémie Bayou sur la route vers les sables suite à de nombreux dégâts. On a lu les messages de compassion des autres skippers. On imagine la déception. On a vu Fabrice Amédéo vers les côtes espagnoles.
On suit également les skippers sur instagram. Ils se rapprochent de l’archipel des Açores, un archipel portugais où on a vu la terre avec Charlie dalin (en story) en direct de Apivia sur instagram !
On continue d’apprendre sur les conséquences des stratégies. La route du « calme » vers le sud a engendré des moments où le vent a soufflé moins fort, même si Jean Le Cam, reste en tête. Quand à ceux qui avaient choisi l’ouest, ils ont eu des vents plus favorables et vont plus vite sur leur descente. 25 nœuds pour les plus rapides tandis que les autres sont à 10 nœuds. Tout change aussi très vite.
On a calculé avec Hanalei ce que signifie un nœud. Un nœud est égal à un mille marin par heure soit 1,852 km/heure.
25 nœuds = 46,3 km/heure 10 nœuds = 18,52 km/heure, cela indique la vitesse du vent – et pas de la vitesse de la voiture 😉
En tout cas c’est très chouette à suivre ! A demain pour la suite des aventures 😉
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Jour 8: Lundi 16 novembre : On se reconnecte à la course et c’est chouette, on a de nouvelles histoires à découvrir.
L’histoire la plus triste : Le bateau de Nicolas Troussel a dématé donc il est contraint d’arrêter la course. Il va naviguer pendant quatre jours au moteur pour rejoindre le Port de Mindelo. Son équipe va venir le retrouver.

L’histoire la plus touchante : C’est par la vidéo de Jérémie Bayou arrivant aux Sables d’Olonne. La foule est là pour l’encourager, lui donner l’envie de repartir. Et on a vu la bonne nouvelle, il repart !
L’histoire des premiers : Cela se passe entre Alex Thomson d’Hugo Boss et Jean Le Cam de Yes, we can ! Deux grands skippers qui sont allés se frotter à Thêta, la tempête tropicale. Ils n’ont pas le même bateau. Ils ont eu des creux jusqu’à 6 mètres et 60 noeuds, waouh ! On a vu la différence entre un bateau foil et un bateau à dérive droite. Jean impressionne tout le monde avec son bateau, et a un surnom : Roi Jean » !
L’histoire la plus drôle : Samantha Davies a eu une boite de sardine qui a explosé dans un des sacs et a embaumé tout le bateau, hum quelle odeur !
Et on a aussi beaucoup aimé la danse de Alan Roura , pour positiver son manque de vent 😉 à voir sur instagram (ici).
L’histoire « imaginative » : C’est Arnaud Boissière qui se pose des questions et nous on se les pose aussi du coup. Au détroit de Gibraltar, où vont les cargos ? d’où viennent-ils ? Que font-ils ? Et on a adoré sa vidéo sur Instagram où il nous montre comment c’est en Haut du mat (ici)
L’histoire « couture » : Kojiro doit réparer sa grande voile ! Elle a été déchirée.
Les petits bonheurs à bord : être en t-shirt, prendre une douche, se faire un café, prendre un apéro par facetime avec des copains, écouter une playlist de rock, regarder les étoiles, le coucher du soleil.
Les animaux découverts : Le cachalot, les poissons volants
Où sont- ils ? En ce moment, ils sont sur « l’autoroute du soleil » entre l’archipel des Açores et les îles canaries, direction le Cap vert ! Ils vont chercher « l’Alizée » avant le « pot au noir » endroit mythique de coups de vents.
En attendant ils s’approchent ou ont passé le tropique du Cancer. Les températures remontent ! Et nous on travaille notre géographie.

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